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OSABUÑ

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Genus Piopu :
Piopu aureum : Érable aux feuilles d'or (feuilles jaunes au dos orange, qui ont pour particularité d'être très brillant. Ne vivent que dans de l'eau très pure, soit dans les sources ou dans des bassins de chœil)
Piopu pruni : Cerisier Céleste
~ : (Érable céleste), feuilles oranges à trois lobes, les plus communes dans Osabuñ, notamment sur Oshin. A des petits fruits amers (à la groseille) qui sont parfois écrabouillées et leur jus est cuit avec la viande, ou coulée dessus après être mis dans le plat.
~ : Feuilles Jaune-vert, produit un fruit amer et bien dense utilisé dans le chœil grillé, ainsi que dans des bouillons (comme melon amer). Pousse principalement dans l'Ouest, un peu dans le nord et le centre, mais n'est pas utilisé dans l'est.
~ : Feuilles vertes, produit des cosses comme fruit, qui peuvent être mangées ainsi que leur contenu. Pousse principalement à l'est d'Osabuñ, et plus comme on se rapproche de l'Arbre des Fées.


Nelumbo ephemeri : Chœil


~ : Ngau'nnue, Sorte de buffle avec des ailes, qui broute les feuilles d'arbre. Est élevé et n'existe quasiment plus de manière sauvage, et est abattu pour la viande, ou bien trait par certains peuples nomades. Est rarement monté comme c'est lent et pas souvent vu comme très noble.


En général, plus on est à l'est, plus le paysage est vert. C'est du fait de l'arbre des fées.


Architecture pour maisons fraiches :
À l'intérieur des toits (entre deux niveaux), des petites ouvertures régulières horizontales avec des sortes de trappes qui s'ouvrent sur l'extérieur. Ainsi, elles ne s'ouvrent que à l'opposé de la direction du vent, évacuant l'air de la maison.
Ensuite sous le plancher peu isolé, il y a un tunnel jusqu'à une nappe d'eau qui elle-même a un petit tunnel allant à l'extérieur, sur le revers de l'île (ce dernier ayant un peu de courbure pour éviter que les rayons de soleil atteignent l'intérieur). Ainsi, l'air passe sur l'eau, et par transferrance devient frais, pour pouvoir aller à l'intérieur de la maison, dont les parois sont bien isolées.

Comme la magie de l'air est très répandue, les bibliothèques sont souvent créés pour en tirer avantage. Les endroits où mettre les rouleaux sont souvent des murs gigantesques, et chaque rouleau est répertorié dans un registre mis devant le mur qui permet de trouver celui qu'on souhaite. Ensuite, il suffit d'utiliser la magie de l'air pour pouvoir déloger le rouleau et l'apporter à nous.
Pour les personnes n'étant pas capable d'un tel tour, généralement les bibliothécaires peuvent aider, ou bien des échelles sont mises à disposition.

Comme Osabuñ a énormément de vent, il est facile de perdre des choses qui alors s'envolent. Ainsi s'est développé une grande culture des nœuds, qui sont alors utilisés pour tout, tout, *tout* accrocher. De même, les jeune enfants sont accrochés à l'avant de leur parent pour éviter qu'eux aussi s'envolent.

Quam qui crotte des cailloux, qu'on dit a créé les îles de la DC. Elle est honorée en prenant les excréments et les répandant sur la terre, notamment les champs. C'est utilisé comme justification pour répandre de l'engrais naturel sur les champs.
On pense que ce quam est plus vieux que l'arrivée des singes Yan dans la DC, et elle aurait été celle donnant naissance au monde duquel elle était enceinte.

Jeu de balle très connu d'origine Yan et très associé avec les universités (nom à voir). Le but est de passer une balle à travers un panier placé haut, chacun marquant un point. Ça se joue en équipe de 7, divisées en 2-3-2 sur le terrain : 2 attaquants, 3 milieux et 2 défenseurs.
La balle doit être lancée régulièrement entre les compagnons, comme on n'a pas le droit de la tenir plus de trois pas. La magie de l'air peut être utilisée, mais que par les défenseurs qui n'ont pas le droit de sortir de leur moitié du terrain (et à limite de puissance) ainsi que par les milieux mais seulement de manière à réceptionner (ils ne peuvent pas l'utiliser pour accentuer leurs lancers) et les attaquants dans les mêmes limites mais uniquement dans leur moitié du terrain.
Ce jeu n'est pas apprécié par les personnes plus religieuses, mais est adoré du peuple, qui les rendent extrêmement populaires. Il existe quelques équipes qui ne sont pas liées à une université, mais la plupart d'entre elles ne sont que de très bas niveau. Mais récemment, les Poules aux Dents, une équipe à Port Liyana se forme et tend à rentrer dans la Ligue Jin (ligue majeure professionnelle), détruisant ces précédentes préconceptions.
Les noms d'équipe sont basées sur des animaux, mythiques ou non. Ils sont aussi parfois basés sur des blagues ayant à voir avec les animaux (comme l'équipe de Port Liyana : "Poules aux dents")
Lam Wi est un milieu très connu de l'équipe des Oiseaux du Paradis (Bofön) qui fera une crise cardiaque au milieu d'un match contre Llibo (deux très grosses équipes), ce qui fera beaucoup parler.

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Un autre pays au Nord-Est de Osabuñ, petit et ne comprenant qu'un petit archipel. Est autoritariste, a une religion d'État, et a grande tendance isolationniste.
Îles peuplées d'une espèce se reproduisant très peu, se croyant comme l'espèce supérieure. Ils viennent d'une autre dimension, et ont un portail vers celle-ci, mais considèrent celle-ci comme le bas-monde.
Autrefois, l'autre espèce qu'il y avait dans cette dimension avait envahi leurs terres, et ont décimé leur espèce. Néanmoins, certains purent s'échapper à travers le portail sur l'Île Sacrée, et grâce au sacrifice du Gardien, les envahisseurs furent repoussés. Désormais, il est vénéré par tous les membres du pays, et son honneur est obligatoire.
Ce pays

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Pour l'immigration :

Il existe plusieurs professions qui n'ont pas le droit d'entrer dans le territoire du tout :
- Religieux
Il existe aussi plusieurs professions qu'un étranger ne peut en aucun cas pratiquer au sein d'Osabuñ (seul l'Obon peut les autoriser) :
- Commerce International (sauf dans les quelques ports autorisés), Religieux (sauf la religion d'État)
Il existe certaines professions seulement avec une reconnaissance officielle de la cour elle-même :
- Bureaucrate d'État, PDG/Directeur des Ventes (pour une liste de produits d'exportation publiée régulièrement), Haut-gradé militaire
Et certaines professions pour lesquelles on ne peut pas obtenir de visa de travail, mais qu'on peut pratiquer avec une license (très complexe à obtenir) :
- Commerce Interne (hors commerçants internationaux), Militaire

Si vous pratiquiez et souhaitez pratiquer un travail un travail correct, vous pouvez faire une demande de Visa. Il existe trois types de Visas :
- Visa Touristique
Permet simplement de visiter Osabuñ, interdit tout travail rémunéré et toute résidence définitive (même secondaire).
- Visa de Travail
Permet de travailler à Osabuñ dans l'un des travails autorisés ainsi que d'avoir une résidence fixe le temps du visa. Néanmoins, le salaire tout comme le loyer est dans beaucoup de clans sujet à imposition. Une preuve d'embauche est souvent préférée pour obtenir le Visa.
- Visa d'Habitation
Permet de vivre et posséder des terres à Osabuñ. Il n'est alors plus possible de se faire imposer sur le salaire, mais des impositions sur le loyer peuvent tout de même subsister. C'est le visa le plus complexe à obtenir comme on se fait enregistrer comme un citoyen avec, donc souvent une maîtrise du Saham est demandée, ainsi que d'autres prérequis différant selon l'époque. Ce n'est pas une naturalisation, mais les droits sont assez semblables à ceux des citoyens.
Seul ce visa permet de reconnaître un enfant dans le territoire d'Osabuñ.

Le Visa d'Étudiant est un Visa de Travail.

Le temps que dure un visa est lui aussi soumis à variation. Le Visa le plus court son peut demander est de 10 Jours (locaux). Puis arrivent 10 Cycles, 20 Cycles, 30 Cycles, 40 Cycles, 50 Cycles. Et ensuite les Visas incrémentent de 50 en 50 Cycles, avec 1 Mesure longue, 1 Mesure longue 50 Cycles, 2 Mesures longues, 2 Mesures longues 50 cycles, etc. jusqu'à 5 Mesures longues où il y a une incrémentation de 1 Mesure longue par 1 Mesure longue. Cela dure jusqu'à 50 Mesures longues où la prochaine durée est "À Vie"

Pour faire une demande de Visa, il faut tout d'abord trouver quelqu'un pour traiter la demande. Les agents sont très occupés, et donc choisissent quelles personnes ils prennent leur demande.
Quand arrive le moment où le type du Visa et le temps passé dans le territoire sont décidés, ainsi qu'un agent trouvé, commencent les informations à remplir pour sa confection. Une pièce d'identité, notamment pour ceux du Trône de Fer une qui provient de Port Liyana, est préférée et donne plus de crédits à la demande.
Premièrement est demandé si le Nom d'Usage est différent du Prénom (afin de déterminer l'ordre des noms), puis le Nom d'Usage est demandé, avant le nom de Famille. Le ou les Prénom(s) ne sont indiqués que dans le cadre d'un Visa d'Habitation - et n'est pas affiché dans le Visa même. Il est important de noter que le nom ne peut pas être écrit dans le script d'origine, donc il doit utiliser les lettres du Saham Standard (quoique pas forcément leur ordonnement canonique), et il doit aussi aller dans le schéma de noms en Saham : un nom de famille monosyllabique et un/des prénom(s) bisyllabique.
=> Par exemple Violet Larmefroide > Lam Byoläd | Lou Wyvr > Wim Lu
Si le nom correspond au nom d'un criminel expatrié connu, il est obligatoire d'aller prendre un portrait-robot de ce criminel et de vérifier que le demandeur n'est pas ledit criminel.

Est aussi demandée la date de naissance (elle aussi traduite en le système de Osabuñ avec des tableaux spécialisés), la "province" d'origine, soit le pays ou la dimension d'origine, la race (qui généralement doit être traduite), le travail (sauf pour Visa d'habitation) et la taille.
Enfin, est demandé pourquoi la personne veut entrer sur le territoire, justification notée et répétée au demandeur qui l'utilise afin de faire valoir sa demande.

Toutes ces informations sont ensuite combinées et envoyées au Bureau de l'Immigration à Ochän, qui décide s'il souhaite accéder à la demande. Généralement, le dossier reste quelques jours dans le bureau, avant d'être renvoyer le dossier ainsi qu'une réponse. Elle est souvent négative, notamment pour le Trône de Fer.
Cet allez-retour prend à Byangchän 7 jours (locaux), et est suivi par encore plus d'attente comme le dossier est envoyé à l'imprimerie. Il créé alors un Visa qui a :
- Le Nom et Nom d'Usage (Mais pas le prénom s'il est différent du nom d'usage)
- La Date de Naissance
- La Race et la Province d'Origine
- La Taille
- La Date d'expiration
L'imprimerie peut elle aussi prendre quelques jours (locaux), ça dépend d'à quel point elle est demandée.
Grâce à des négociations avec Osabuñ, les visas demandés par des personnes du Trône de Fer sont faits avec les proportions correctes pour rentrer dans les passeports du Trône de Fer.

Les prix sont très forts, et se divisent en 3 frais différents :
- Frais de Dossier
Le plus cher, est payé en amont lors de la confection du dossier. Est composé du Frais de Demande, contrôlé par le Bureau de l'Immigration, qui est standard pour tous les dossiers. Ensuite est le Frais d'Établissement, contrôlé par l'établissement où la demande est faite, qui est le prix payé pour utiliser les locaux. Enfin est le Frais d'Agent, contrôlé par l'agent faisant la demande, qui est la commission prise par l'agent pour faire la demande. Peut s'y ajouter le Frais de Transport qui couvre la distance parcourue entre la capitale et l'endroit où est fait la demande, mais Byangchän est assez proche pour que ce frais ne s'applique pas.
- Frais de Visa
Frais standard qui est payé pour "activer" le visa une fois la demande validée.
- Frais d'Imprimerie
Frais payé pour l'imprimeur qui crée le visa, peut changer selon imprimeur. Il est nécessaire de le payer comme il faut avoir une license officielle pour imprimer des papiers d'identité, donc on ne peut pas le faire chez soi. À Byangchän, il n'y a qu'un imprimeur agréé, et il coûte cher.

Et seulement après toutes ces étapes un étranger peut prendre ses dispositions pour son voyage dans le territoire d'Osabuñ.

Les Visas sont souvent vérifiés par les militaires lorsqu'ils sont en patrouille et voient des étrangers, mais aussi par beaucoup de bâtiments officiels. De nombreux privés, notamment ceux avec des idées anti-étranger, peuvent aussi les vérifier.
Si un visa est vérifié et il n'est plus valide, le détenteur du Visa est emmené à la prison la plus proche le temps qu'il paye son amande et le temps qu'il organise sa sortie du territoire.


Il y a quelques années, une commission a été demandée par l'état central dans Port Liyana et Byangchän afin de donner une appellation standard à toutes les races enregistrables dans les passeports du Trône de Fer. Beaucoup de concaténation s'est fait, notamment de tous les types d'humains nommés tels ceux d'Osabuñ "Shöñue" (de [ʂøː˧˥] (?) de [ʃeβə̰] de ćejbda', régler appellation)

aksom > ə˧xɔm˧ > xə˧˩ > xə˨
aksovolt > ə˧xɔ˧wɔjt˩˧ > xo˧ɔjt˩˧ > fɔjʔ˩˧ > fə̰j̰˩˥ > fɛj˩˥
ćejbda' > ʃɛjbəʔ˧ > ʂewə̰˧ > ʂøə˧˥ > ʂøː˧˥
čět > tʃɛˑt˩˩˥ > ʈʰɛˑʔ˩˩˥ > ʈʂʰə̰ˑ˩˩˥ > ʈʂʰɤː˩˥
mȁr > ma̰˧˩a˞˧ > ma˞ː˥˩
ţa' > tʰəʔ˧ > tʰɤ˧˥ > tʰɤ˥
tum > tum˨
či' > ʈʰɨ̰ > ʈʂʰɨ˧˥ > ʈʂʰɨ˥
ty > t̰i˥ > ti˥
źa'm > ʃə̰m˧ > ʃəm˥˧ > ʃəm˥
kròss > kɹ̝̊ɔh˥˩ > kʰɔ̤ː˥˩ > kʰɔː˧˩
pthòrna > pʰɔɹ˥˩ɳa > pʰɔ˞˥˩ã > pʰwã˞ː˥˩
krăvt > kɹ̝̊aːwt˩˩˧ > kʰaːw˩˧
aksil > əxiw˧ > xy˩˧ > ɕy˨
jean > jɛə̆n˧ > eːn˨
tjobda' > tjɔwəʔ > tjoː˧˥
ùrïwn > ə˥˩ɹḭːwn > ʐyːn˥˧
on > ɤ̃˨(n‿)
čijü > ʈʰiyu > ʈʂʰɥu˧ > tɕʰɥu˥ (quū)
(pʰjwə́j >) pʰɥəj˥ > pʰɥɛj˥ (érable)
ruāl > ɹuaːj˧ > ʐwaːj˨~ʐwɛː˨ (le Bon)
ngạw > ɡŋaw˥ > kaw˧˥ > kaw˥
gùng > kuŋ˧˩ > kuŋ˨
blakò > pja˨xɔ˥˩ > pja˧ɔ˧˩ (> Sa pjaw) > pjaː˧˩
dạȉ > d̰a˥i˥˩ʔi˩ > taj˥˧i˧ > tɛj˥˧ > tɛj˥
órugi > ə˩˥ɹy˧ɣi˧ > ɹyj˥˧ > ʐyː˥˧
èbun > ɛ˥˩wun > øwn˥˩ (> Sa yön via un dialecte qui a fait jɛ˥˩wun) > wøn˥˩

āng par fü jām(pầ) ncē hòu(buò) puǎ́n bā
'agn > ʔakŋ˥ > ʔa̰ŋ˥ > ʔaŋ˥
bdar > baɹ˧ > pa˞˩˧ > pa˞˨
vŭkč > fʊktʲʰ˧˩˧ > fʏ̤k˩˩˧ > fy˨
pa'ţā > pə̰saː˧ > pʰaː˥˧ (non utilisé au profit du Sa)
modra' > mɔɖəʔ˧ > (irr.) m̩ʈə̰˧ >  ɳʈʂə˥˧ > ⁿʈʂɤ˥~ⁿɖʐɤ˥
fụse̥ > ʔfu˥sɛ̤ > pu˥hə˩ > pwɔ˥˩ (non utilisé au profit du Sa)
pfowájn > pʰɔwajn˩˥ > pʰoaːn˩˥ > pʰwaːn˩˧
upt'a > əʔpa˥ >  ̰pa˥ > pa˥ (non utilisé au profit de la forme courte wɔ˨)
pêmná > pɛː˥˩w̃a˩˥ > pø̃ː˥˧ (non utilisé au profit d'une autre racine niów > njo˩˥)
bvwǒtj > bʰotʲ˩˩˥ > pʰøː˩˥
pćab > pʰjaʔ˧ > pʰja˥ (non utilisé au profit du Sa)
mjèlv > mjɛlʷ˥˩ > mew˥˩ > mø˥˩
iptrăn > əʈan˩˩˧ > ʈʂan˨
ţowájn > tʰoaːn˩˥ > tʰwaːn˩˧
źŭkč > ʂʊktʲʰ˧˩˧ > ʂʏ̤k˩˩˧ > ʂy˨
ikrăn > əkɹ̝̊aːn˩˩˧ > kʰaːn˨

(ʔaŋ˥) pa˞˨ fy˨ jam˥ ⁿɖʐɤ˥ xɔw˥˩ pʰwaːn˩˧ wɔ˨ njo˩˥ pʰøː˩˥ ʂam˥
mø˥˩ ʈʂan˨ ʂam˥jam˥ ʂam˥ⁿɖʐɤ˥ ʂam˥xɔw˥˩ ʂam˥pʰwaːn˩˧ wɔ˨ʂam˥ ʂam˥njo˩˥ ʂam˥pʰøː˩˥ tʰwaːn˩˧
tʰwaːn˩˧pa˞˨ tʰwaːn˩˧fy˨ tʰwaːn˩˧jam˥ tʰwaːn˩˧ⁿdʐɤ˥

Attention, dans certains composés historiquement commençant par ə-, la voyelle la précédent immédiatement se fait rallonger (éventuellement conservant ainsi un ton plus ancien). Cela ne se passe pas entre deux mots différents.

Certaines variantes ont eu un changement r > ʀ, dans ces variantes les voyelles rhotisées sont prononcées vélarisées voire pharyngealisées.
Dans ces variantes, i˞, ɨ˞ ; y˞ et u˞ ne deviennent pas ɿ et ʮ, mais (souvent) ɨ et ʉ deviennent i et y. De même, *r- devient x- (et non pas ʐ-).
Lorsqu'il y a un stop glottal entre deux voyelles durant l'évolution, certains accents le suppriment en ajoutant une constriction glottale Vˁ. Elle cumule parfois avec la rhotisation, qui dans ces accents souvent colore les voyelles avant de disparaître (dans ces accents le mot descendant de Mȁr se prononce souvent [mɑːˁ˥˩], avec postériorisation du a du fait de la rhotisation).
 
Dans certains accents, on a certains des changements suivants :
ɥu > yː
ɥ /B_ > j (subséquent jəj > je voire > jɪ dans les accents plus orientaux)

Romanisation des tons :
a˥ a˨ a˩˥ a˥˩
ā   a  á   à
aː˥ aː˨ aː˩˥ aː˥˩
â   ă   a̋    ȁ
aː˧˥ aː˥˧ aː˩˧ a˧˩
ấ    ầ   ắ    ằ

La nasalisation est marquée par un ogonek, et la rhotisation par un -r après la voyelle.
Le -r se met après ⟨eh⟩ [e], qui est considéré comme une unité complète tels les diphtongues.

Le stop glottal n'est pas marqué comme il est considéré comme évident en initiale vide.


Ōhchèhnché
[ʔo˥.ʈʂʰen˥˩.ʈʂʰɤː˩˥]
Ville de Ochän

Tāufu mȁrcy ę Ōbon
tʰaw˥fu˨ ma˞ː˥˩=ʈʂɨ ɤ̃‿no˥pon˨
Taufu parler=3SG à Obon
C'est Taufu qui parle à l'Obon.

Féi Ĕhnxu
[fɛj˩˥ ʔeːn˨.ɕy˨]

Diốh ą che̋ fü nuèhr.
tjoː˧˥ ã ʈʂʰɤː˩˥ fy˨ nwe˞˥˩
avoir dans village 2 buffle
Il y a deux buffles dans le village.

Quūde bar mbă jių̄.
[tɕʰɥu˥.tɤ pa˞˨ ⁿbaː˨ tɕũ˥]
vouloir=je 1 paquet alcool
Je souhaite un verre d'alcool (tso).

D'ordre SVO, S non obligatoire. V et O peuvent s'inverser mais que dans certaines circonstances.
Les Adverbe ainsi que compléments circonstanciels suivent directement le verbe.
Le verbe peut prendre une clitique de sujet, qui sert à donner l'acteur du verbe sans pour autant porter l'attention sur lui. Une construction avec clitique peut aussi permettre à l'Objet de passer avant le verbe, auquel cas l'attention est portée sur ce dernier. Il est aussi possible de mettre la clitique sans omettre le sujet, auquel cas il y a insistance sur celui-ci. (les formes clitiques sont généralement réduites phonologiquement, avec cy et de au lieu de chȳ et tē)

nuèhr < nnue (Sa)
püēi < pyö (Sa)

Le nom de l'enfant :
Hềr Féixu
Hềr Ruăipüēi

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Notes sur la carte complète d'Osabuñ :

- Cette carte n'est pas exhaustive, je pourrai rajouter plus d'îles plus tard. C'est juste que je n'ai absolument plus d'inspiration pour ça ^^'

- Îles Brisées étaient à la base une seule île dont le cœur (du même type que Wëmshin) a été détruit. Cette destruction du cœur a entraîné une réaction particulièrement violente qui a désintégré l'île et envoyé des bouts casser d'autres. Certais débris se trouvent juste à côté de la Bibliothèque Céleste. De ce fait, les Îles Brisées sont impraticables par bateau.

- Au nord j'ai fait plusieurs clusters d'îles qui représentent d'anciens pays/cultures. Par exemple il y a Tyänmu (terres Hañya) et Iñwika (terres Shayaka).

- À l'extrême nord-ouest j'ai fait une série d'îles qui sont très éloignées du reste d'Osabuñ - il n'y a pas d'autres îles qui lui sont proches. C'est en effet une colonie datant d'à peine quelques siècles qui a été découvert par hasard par un bâtiment de guerre échoué. Il a des signes de colonisation ancienne, en plus de ruines des Dragons, mais était vide lorsque les colons sont arrivés.

- Dans l'Est il y a une série d'îles bizarres avec Harssity à l'intérieur. Ce sont des îles très épaisses et très minières qui sont actuellement le site des villes fantômes. C'est dû au fait qu'y vivait un très éminent dragon et sa suite qui avait pour sujet d'étude la fabrique même de la réalité. Ainsi, les trous circulaires sont les fois où sans faire exprès il a détruit/téléporté une partie de l'île. Finalement, il découvrira un moyen de faire téléporter les âmes, qui deviendra la raison des Villes Fantômes.

- Le scientifique du Trône de Fer vit dans l'île au Sud-est de Port Liyana.

- Dans l'Ouest on a quelques îles non arrangées. Il n'y a pas grand-monde qui y vit - si ce n'est qui que ce soit ! - comme elles doivent à tout moment être protégées des papillons.

- La série d'îles à l'est de Chàm Phâc est le domaine Srah (notamment la plus grande où le palais des Srah est)

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Notes autres

Sur les mesures :

- Ja est ambigu, et peut à ma fois se référer à un Ngauja, un Volume de environ 30m³ ou un Gungja, une Surface de environ 15m² (mais comme la taille est basée sur une pièce dans laquelle on peut vivre, en réalité elle varie légèrement selon les époques. Elle est néanmoins fixée à 14,99548176 m² et à 30,05094544704 m³ dans les sources officielles du fait de calculs avec les unités inférieures)
- On utilise le Fou (< vofć) pour les petites mesures, la mesure basée sur le Lyifou (Fou moyen) de 6mm, la taille du plus petit ciseau à bois, avec les deux autres tailles étant soit multipliée par 5 (le Däifou, grand Fou, de 3cm) soit divisé par 5 (le Pyaufou, petit Fou, de 1,2mm). S'y ajoute les mesures Ñou (< njów) qui eux se divisent en Pyauñou de 3x5=15cm, et en Däiñou de 15x5=6dm.
- La prochaine mesure, le Sëng (signifiant mur, cloison) est basée sur le Ja, et correspond à la racine carrée de 1 Gungja, soit 3,8724m. Par rapport au système de Fou et Ñou, cela correspond à 6 Däiñou + 1 Pyauñou + 4 Däifou + 2 Pyaufou. Souvent il est noté Josëng (Sëng seul avec jo < cʰeʔeɴ, fixer prononciation), pour le différencier de Byangsëng (Sëng double) égal à 10 fois Josëng, soit 38,724m, ainsi que de Fuangsëng (Sëng nombreux) égal à 10 fois Byangsëng, soit 387,24m.

(calcul par rapport au Ja précédemment définit)
3,8729833462
5dn + 0,8729833462
6dn + 0,2729833462
6dn + 1pn + 0,1229833462
6dn + 1pn + 4df + 0,0029833462
6dn + 1pn + 4df + 0lf + 2pf + 0,0005833462

- Enfin, la dernière mesure de taille couramment utilisée est le Li de 117km, qui est définit comme la longueur de la Bibliothèque Céleste. C'est la seule des mesures de longueur à ne pas avoir d'opérateur, ainsi pour avoir une longueur plus précise il faut l'utiliser en compagnie des Fuangsëng (souvent appelé Nnauli dans ces cas-là). Il est aussi souvent utilisé avec des décimales, comme par exemple "1,5 Li". Ce système fait que peut se rajouter dans les domaines officieux le Yali (demi-li), qui est égal à la moitié d'un Li, soit 58,5km. Ainsi, quand on veut dire 1,5 Li il est coutume de dire "kyo li ya" (1 li [et] moitié), là où on s'attendrait à "kyo ya li" (1 [et] moitié li ~ 1,5 li). Dans certains domaines néanmoins (notamment ceux liés au voyages de longue distance), Yali est utilisé comme une unité de mesure égale à 10 fois moins le Li, soit 11,7km. Il est donc coutume en parlant de ce Yali hors de son contexte d'utiliser l'appellation "Wa'ngali"

117 000 000 – 302 x 387 240 = 53 520
53 520 – 1 x 38 724 = 14 796
14 796 – 3 x  3 872,4 = 3 178,8
3 178,8 – 5 x 600 = 178,8
178,8 – 1 x 150 = 28,8
28,8 – 0 x 30 = 28,8
28,8 – 4 x 6 = 4,8
4,8 – 4 x 1,2 = 0

En clair, les mesures de longueur sont :

- Pyaufou (pf) - 1,2mm
- Lyifou (lf) - 5pf - 6mm
- Däifou (df) - 5lf - 3cm
- Pyauñou (pn) - 5df - 15cm
- Däiñou (dn) - 5pn - 6dm
- Josëng/Sëng (js) - 6dn + 1pn + 4df + 2pf - 3,8724m
- Byangsëng (bs) - 10js - 38,724m
- Fuangsëng/Nnauli (fs) - 10bs - 387,24m
(- Wa'ngali (wli) - 0,1li - 11,7km)
(- Yali (yli) - 0,5li - 58,5km)
- Li (li) - 302fs 1bs 3js 5dn 1pn 4lf 4pf - 117 km

1m = 1dn 1pn 1df 3lf 1,[6]pf
2m = 3dn 1pn 1df 3lf 1,[6]pf

2000 - 3x600 => 200 - 1x150 => 50 - 1x30 => 20 - 3x6 => 2 - 1,2 => 0,8 - 6x0,12...
1000 - 1x600 => 200
1730 - 2x600 => 530 - 3x150 => 80 - 2x30 => 20 - 3x6 => 2 - 1x1,2 => 0,8 - 6x0,12...
1m73 = 2dn 3pn 2df 3lf 1,[6]pf > 2,33 dn (w/ arrondi au supérieur)
1m71 = 2dn 3pn 2df > 2,32 dn


3dn 1pn 1df 3lf 2pf = 2m004mm ~ 1 hauteur

===

Denüñ < ʔleʔ-nɨr < ʔəlexəʔ-nr̩ < Aleksa'ndr
                Descendant du Maar inconnu, parlé dans l'est de l'île.

En Wangham, on a aussi un descendant de ce mot en "Lēnir" [lɤ˥.nɿ˨], qui assure toutes les fonctions habituelles de Denüñ. Mais il est aussi doublé par "Dēhnin" [te˥.nin˨] qui prend lui les fonctions de parent de la Nüñsha et de maître divin des mortel.

===

Lorsque Cüqna [la fin] arrivera, en premier l'injuste cessera d'être injuste, et le juste cessera d'être juste. Ainsi, il n'y aura plus de mal, plus de bien, mais aussi plus de non-mal et plus de non-bien. Par conséquent, les règles ne seront plus, et donc les clans ne pourraient plus être. Et comme les clans ne seront plus, alors il n'y aura plus de société. Ensuite, ce sera les connaissances qui ne seront plus, alors la sogsëxkusang [cessation] ne sera plus, le chemin vers la sogsëxkusang ne sera plus, et ainsi les habitants mourront, et les animaux aussi. Puis ce sera le temps qui ne sera plus, et alors les dieux de ce monde mourront, ne pouvant gouverner sur un temps court, et long, et momentané, et infini tous à la fois, et ce sera le monde enfin qui mourra, ne pouvant exister sur un temps court, et long, et momentané, et infini à la fois. Et à la fin de tout ça, Cüqna sera achevé, et Unnïn [le commencement] pourra à nouveau apparaître.

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Il y a longtemps, très longtemps, avant que mes grands-parents soient nés, avant le Ongkënqaxan, le Cënïrqaxan et même le Jovëngqaxan existait Unnïn [le commencement]. Mais nul n'est fait pour être seul, ainsi Unnïn créa quatre dieux : Sïngokën [Smiling *sïmīliŋ-oŋhïkʰeṛn], Imaüxin [Ylma *ʔīṛma-wëxipnīl], Sagaja [Nãl *sëkāłʰ-ñāṛ] et Tövvend [Esprit - *tʰo-pʰwēnič].
Mais ces dieux n'étant pas Unnïn, ils n'avaient pas d'espace où apparaître. Alors Unnïn prit sa peau et créa le ciel. Mais ces dieux n'étant pas Unnïn, ils n'avaient pas de sol où se poser. Alors Unnïn prit ses os et créa les îles. Mais ces dieux n'étant pas Unnïn, ils n'avaient pas d'eau pour boire. Alors Unnïn prit son sang et créa les sources, rivières et pluies. Mais ces dieux n'étant pas Unnïn, ils n'avaient pas de quoi se nourrir. Alors Unnïn prit sa chair et créa les animaux et tous les autres mortels. Mais ces dieux n'étant pas Unnïn, ils n'avaient aucune pensée. Alors Unnïn prit son cœur et son cerveau et créa l'âme et la conscience.
Les dieux alors virent leur créateur défiguré, et comprirent qu'ils avaient causé la mort de leur géniteur. Alors Sïngokën dit "Prends ma chair, que tu puisses être nourrit.", Sagaja dit "Prends mon sang, que tu puisses être hydraté.", Imaüxin dit "Prends mes os, que tu puisses te tenir.", et Tövvend dit "Prends ma peau que tu puisses te protéger.". Mais alors dans un souffle qui fut le premier de tous les vents, Unnïn dit "Je suis tout, vous vivez en moi, sur moi, autour de moi, à ma gauche et à ma droite. Je ne vous abandonne pas, comme mon sacrifice a été souhaité. Mon esprit est omniprésent, omniscient, omnipotent, et en chacun d'entre vous. Regardez en vous et jamais je ne serai parti, et je serai là jusqu'à la fin, quand à nouveau tout deviendra un et le commencement [Unnïn] reviendra.". Et ainsi, le poumon de Unnïn fut vidé, mais les dieux ne furent pas tristes, comme ils avaient compris ce que disait Unnïn.
Les dieux fondèrent alors le premier des trois royaumes divins [ères], celle du Jovëngqaxan. Mais comme un royaume nécessite sujets, chacun des dieux se sépara et créa leur propre clan. Le clan de Sïngokën fut celui des Démons ailés, et comme Sïngokën croyait en l'intérieur de cette nouvelle réalité, ses enfants modifièrent le corps de Unnïn pour créer les paysages d'aujourd'hui. Le clan de Imaüxin fut celui des Humains ailés, et comme Imaüxin croyait en la bonne tenue du monde, ses enfants protègèrent le corps de Unnïn pour qu'il continue de fonctionner malgré sa mort. Le clan de Sagaja fut celui des Elfes ailés, et comme Sagaja croyait en l'énergie parcourant le monde entier, ses enfants manipulèrent le corps de Unnïn afin d'utiliser et équilibrer la magie le parcourant. Le clan de Tövvend fut celui des Êtres sans corps, et comme Tövvend croyait en ce qu'il y avait au-delà de la nouvelle réalité, ses enfants utilisèrent le corps de Unnïn pour en sortir et s'attaquer aux dangers qui s'y trouvaient.
Mais les quatres clans du Jovëngqaxan n'étaient pas toujours d'accord : Les clans de Sïngokën et Sagaja se disputaient comme ils se gênaient l'un l'autre, et les clans de Imaüxin et Tövvend s'accusaient de ne pas correctement protéger le monde. Alors les clans de Sagaja et Imaüxin, mus par un commun intérêt pour les piliers du monde, s'allièrent, et voyant cela, les clans de Sïngokën et Tövvend eux aussi s'allièrent, et la guerre devint alors inévitable. Et lorsque Tövvend celui-ci même un jour ramena la Dégradation d'outre-Unnïn, Imaüxin et Sagaja ainsi que leurs clans, ayant peur pour la sécurité du monde, conclurent que les activités du clan Tövvend devaient toucher à leur fin. Mais comme aucun de ses membres accepta ces conditions, la guerre fut la seule solution.
Alors les clans partirent au combat. Ceux de Imaüxin et son allié Sagaja menèrent la charge contre les qodor [villages] de Tövvend, que Sïngokën aidait à protéger. Et ensuite, pour se venger, ceux de Tövvend assistés par Sïngokën attaquèrent les qodor de Sagaja, où rapidement Imaüxin transféra des troupes pour les protéger. Et ainsi va, ainsi vient, les qodor de Sïngokën furent attaqués, puis Imaüxin, et donc Tövvend avant Sagaja, pour qu'à nouveau Sïngokën fut la cible, et ce une fois, deux fois, cinq fois, vingt fois, cinquante fois et cent fois [beaucoup de fois].
Nul ne parvenait à gagner, et donc les clans repensèrent à leur place dans cette affaire, et le clan de Sïngokën, qui dans le même temps toujours maniait la Chair d'Unnïn, vit en premier combien nombreux les dangers que Tövvend présentait, ayant vu devant leurs yeux l'œuvre de Sïngokën tomber en ruine à cause de la Dégradation. Ainsi beaucoup dans son clan décidèrent de s'allier avec Imaüxin et Sagaja, dont Irsdüna et son fils Yusaï. La guerre donc enfin vit une porte de sortie, et comme tout le clan de Tövvend avait été éradiqué, dans un combat qui causa la mort de Sïngokën, Tövvend fut exécuté par Imaüxin.
La guerre avait fini, mais le monde était dévasté, et encore en proie à la Dégradation. Imaüxin après des années passées à combattre prit sa retraite et passa des siècles à méditer, jusqu'à devenir le premier en ce monde à atteindre le sogsëxkusang. Sagaja voulait faire pareil, mais comme l'énergie du monde était tellement déséquilibrée à ne pas avoir été protégée de la Dégradation tous ces siècles, Sagaja sacrifia toute son énergie pour restaurer le monde. Son énergie atteint la magie, qui put à nouveau fonctionner même si elle n'était plus éternelle, elle atteint tous les fils des clans restant, leur donnant des pouvoirs pour qu'ils succèdent à eux dieux, et elle atteint les corps de tous ceux qui étaient morts, créant en eux une âme et les faisant revivre dans les corps de ceux d'Imaüxa les humains, de ceux de Sagaja les elfes, de ceux de Sïngokën les démons [Hañ], et de ceux de Tövvend les esprits de la nature, formant les ancêtres à nous tous. Et après cela, Sagaja devint un grand arbre et atteignit en second le sogsëxkusang.
Ainsi donc les fils des clans se rejoignirent et ensemble promettèrent de toujours veiller sur eux et sur le monde des habitants en fondant le Cënïrqaxan. Irsdüna fut chargé de veiller sur nous les descendants de Sïngokën, comme il est son fils, et il fit vivre chez nous le Cënïrqaxan jusqu'à sa mort, où a commencé le Ongkënqaxan, même si dans les terres gouvernées par Düna Egdazai toujours le Cënïrqaxan vit.
Et ainsi est l'histoire de notre monde, et de nos ancêtres, que la connaissance de cela vous nourrissent de sagesse. Sëvëd sereš !

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Les Wang d'Osabuñ ne sont pas originaux, et  viennent plutôt d'une migration de Maarophones d'une autre dimension. Ils ont été poussés vers Oshin par les Yan, et les peuples originaux ont été absorbés. Néanmoins, on retrouve de leurs termes originaux dans certains vocabulaires en Saham et en Wangham.
L'un des plus notables est yē/yī ; ye, une ancienne racine pour la ville qu'on retrouve dans certains noms d'endroits, comme le nom originel de Ochän : Xuö̂́ryē ; Könye.

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**Ylma > *dba > ba (humains de l'ouest) / > dwa > lo (natifs hunter-gatherer / negritos)
*Diogène viendrait d'une ethnie Lo, les T'ngeq

Qläq G'tag K'bec Qmog

L'Ouest d'Osabuñ est fortement montagneux, avec beaucoup de formations karstiques en forme de piliers (cf. Montagnes de l'est de la Chine), sur lesquels historiquement les nuages se sont arrêtés. Cela donne donc lieu à des vallées au climat étonnamment stable, avec des longues plages de pluies entrecoupées par du soleil. Cette forte humidité (néanmoins pas aussi importante que Namnigun) fait que la végétation est très dense, ressemblant à une jungle - dont la transpiration invite d'autant plus d'humidité. Seuls les hauts de montagnes sont relativement secs, souvent seulement peuplés de bruyères telles celles qu'on trouve dans les îles ravagées par les Papillons de Midas.
Cette forte verticalité fait que l'ouest a historiquement toujours été un endroit difficile à conquérir et contrôler. En effet, les locaux se sont adaptés à l'environnement difficile pour le maîtriser et l'utiliser à son avantage. Ainsi, cela leur permet de facilement disparaître et naviguer d'île en île, là où les envahisseurs perdraient beaucoup de temps à embarquer et débarquer. C'est pour cela que l'Ouest a été la dernière des directions à avoir été subjuguée, et que pour pouvoir la contrôler de très nombreux forts ont été bâtis. Toujours aujourd'hui le pouvoir local est fort, avec le domaine Srah agissant presque comme un royaume par exemple. Néanmoins, la plupart des chefs de village - les dirigeants de loin les plus influents, plus même que les seigneurs - trouvent qu'il est préférable de faire partie de Osabuñ, comme il leur a permit de repousser les Papillons de Midas et les a aussi protégé de nombreuses agressions, notamment des Hommes-Serpents, en agissant comme un buffer.

L'ouest a aussi de nombreuses ruines, qui ont servi à de nombreuses générations d'habitants. Certaines d'entre elles sont encore utilisées aujourd'hui comme des villages ou des refuges temporaires pour les nomades. Il y a beaucoup de ruines qui datent de l'époque des dragons, surtout vers les territoires Srah, néanmoins, elles sont rarement en très bon état. Elles ont été en effet à la fois érodées et abattues afin de servir de matériau pour d'autres constructions, et seules certaines chambres souterraines survivent avec un niveau de conservation acceptable - même si elles restent pour la plupart non découvertes. Un deuxième niveau de ruines bien plus prolifique sont les ruines des peuples Lo, un peuple aujourd'hui nomade mais qui avant la seconde migration Ba avait formé une civilisation riche, notamment de l'export de matériaux vers Osabuñ. Leurs ruines, principalement en pierre, sont bien mieux conservées, et parfois elles ont même été converties en de nouveaux bâtiments. Souvent, ces ruines sont caractérisées par de grandes structures en pierre répétitives couvertes de végétation, à la temples Khmer abandonnés. Enfin, un troisième niveau de ruines bien plus large temporellement sont des ruines Ba, parfois mal et parfois très bien conservées. Elles ont un moins grand prestige, mais les Ba nordiques qui ont adopté en partie le style Lo laissent des ruines souvent plus impressionnantes.

Les moyens de déplacement d'île en île sont très nombreux, et sont souvent utilisés par les peuples nomades.

Mise à jour : 26 avril 2023 00:18 Auteur : Stefbad


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