BACKUPS DE STEFBAD



RÉSUMÉ PARTIE & AUTRES MULTIVERS

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Vous êtes enfin arrivé en orbite de la planète de Kapr, la fameuse planète où la fameuse civilisation des Lugr est née. Un très ancien empire qui sait tellement de choses, qui a un jour gouverné une large partie de la galaxie, mais qui, il y a quelques millions d'années, s'est refermé sur lui-même, et a décolonisé la plus grande partie de son empire. Vous êtes excités. Partir découvrir la terre d'un tel peuple, bien connue pour ses villes magnifiques qui font aussi part nette avec des zones totalement laissées à la nature, une technologie incroyablement avancée, tellement qu'on en dirait de la magie, et surtout la satisfaction d'aller visiter un endroit où peu de personnes ont la chance d'aller. 
 Quand vous êtes arrimés à la station spatiale qu'on vous avait indiqué, on vous conduit dans un plus petit vaisseau qui vous emporte vers un spatioport dans la "Lande de Feu", aussi nommée "Krip Fansap". Quand enfin vous respirez de l'air naturel, vous manquez de vous évanouir du fait de l'oxygène soudain plus rare, mais vous arrivez à reprendre vos esprits pour enfin admirer la planète sans mur de verre pour vous en séparer. Le long tapis d'un jaune touchant le orange était agrémenté d'arbustes de couleur allant vers l'écarlate, au troncs, lorsqu'il était visible, un brun bien foncé. Le paysage était plat, avec au loin de grands lacs d'une eau turquoise comme reignait un petit froid sur ce spatioport à l'air libre. C'était la saison chaude, et en pleine journée, mais la Lande de Feu, comme toutes les terres accueillant des vaisseau spatiaux vous l'avez lu, avait été choisie pour sa position boréale, le froid étant un effet secondaire de ce positionnement. Vous vous retournez pour faire face au bâtiment, peu haut mais aux formes courbes gracieuses de couleur blanche chapeautées d'herbe, qui était lié aux trois stations d'atterrissage en ce côté de la structure par un chemin blanc avec des renfoncement herbeux traçant comme des lignes, se finissant au niveau du disque que formait la piste d'atterrissage par un grand cercle.
 Un homme de race Lugr s'approche de vous. Cette grande personne est de forme humanoïde, son corps habillé d'une tunique rigide mais pas dure blanche avec de discrets mais élégants motifs en un gris légèrement teinté d'orange, et en sortent des mains s'approchant plus franchement des pattes que de doigts humains, couverts d'une fourrure bien coiffée et taillée tout juste à la bonne taille. Cette fourrure continue aussi sur le visage qui arbore un franc museau avec une gueule faisant l'entièreté de cette protubérance faciale, au-dessus de laquelle deux petits yeux de couleur bleue sont situés. Ses oreilles pointues sont à peine visible dans ses épais cheveux bruns méticuleusement coiffés vers l'arrière, formant de ce fait une sorte de crinière, qui s'accorde bien avec la majesté que ses poils sombres plus longs et nombreux au niveau du col donnent. Avec un fort accent, il vous souhaite la bienvenue en Kapr, et vous invite à le suivre vers le spatioport. Comme il se retourne, vous avez l'occasion de voir sa queue coiffée de façon à ce qu'il y ait comme une flamme en son bout, puis vous le suivez à travers le long chemin. 
 Quand vous arrivez à l'intérieur du bâtiment, vous êtes accueilli par un paysage très clair, avec des sols, plafonds et murs tous peints en blanc, et une illumination naturelle comme artificielle généreuse. Tous les angles et toutes les bordures ont été adoucis, et courbés, donnant une impression très propre, et très accueillant à l'environnement. De larges écrans sont projetés sur certains murs, donnant des informations en une langue que vous ne comprenez pas, et sur certains recoins se trouvent quelques plus petits écrans. Quand vous passez devant un de ces petits écrans, les lettres que vous ne pouvez comprendre soudain se transforment en un texte que vous savez lire. La personne vous accompagnant vous indique que ces panneaux transmettent aussi les informations à des personnes analphabètes, tout est calculé d'après une analyse des centres du langage. Une technologie bien au-delà de tout ce que vous avez déjà vu. 
 Vous avancez dans le complexe, à travers des paterres discrets de végétation, et arrivez sur un balcon. Lorsque vous regardez en bas, vous pouvez voir de nombreux sous-sols, tous avec de nombreuses touches naturelles, et des Lugr se promenant. Votre guide vous invite à le suivre dans un sorte de renfoncement, qui se révèle être un ascenceur. Vous entrez, puis les portes courbes se ferment, afin de laisser l'ascenseur fonctionner. Quand vous ressortez, vous entrez dans une partie plus sombre du spatioport. Si les murs blancs sont toujours d'actualité, le sol est désormais constitué d'un bois grisâtre, et moins de lumière illumine les environs. Les paterres sont désormais réhaussés dans des sortes de boites, mais contiennent aussi u'e plus large variété de plantes, donnant plus de couleurs au complexe. Comme vous avancez, vous avez l'occasion, au centre de la pièce, de regarder vers le haut et de voir les balcons de tous les étages alignés verticalement. Mais vous n'avez pas l'occasion de trop vous attarder sur le gigantisme de cet endroit, comme votre guide vous appelle pour prendre un métro. 
 À l'intérieur de celui-ci, la technologie est encore évidente. Les parois du véhicule affichent le même type de panneaux que dans le spatioport, avec la plus petite variante aussi présente, petite variente qui vous permet de vous repérer sur la ligne de métro comme elle se traduit devant vos yeux. Lorsque vous envisagez vous asseoir, vous voyez un siège apparaître devant vous, et vous asseyez sur ce siège se révélant être bien confortable. En même temps, votre guide vous vante le fait que toute l'énergie est d'origine écologique, et que sur cette planète, pour obtenir plus d'énergie, il faut aussi faire des installations pour un air plus pur. Piqué par la curiosité vous lui demandez pourquoi, et il vous dit que c'est parce que l'électricité est produite par des plantes. Il part ensuite dans une cascade de mots faisant référence à une science extrêmement plus compliquée que tout ce dont vous avez eu la chance de toucher dans votre vie, que vous ne faites que semblant d'écouter, tant c'est incompréhensible, mais il finit sa tirade en disant que comme pour obtenir plus d'énergie, il faut plus de plantes, cela signifie qu'il se doit d'y avoir un air plus pur pour plus d'énergie, alors qu'auparavant, il explique, plus d'énergie signifiait plus de pollution. Vous acquiescez. 
 Soudain, quoique en réalité doucement, le Métro s'arrête, comme une voix digitalisée prononce le nom de la gare, "Zgut Txabek Mhan", avec le "tx" représentant un son étrange qui ressemblait au bruit lorsqu'on décolle un post-it prudemment, mais, le son étant court, cela devait être un petit post-it. Un son rare que vous avez peut-être déjà entendu auparavant, mais ne vous êtes pas souvenu. Votre guide vous indique soudain que c'est à cet arrêt que vous sortirez, vous attendez donc que le long freinage laisse place à l'ouverture des portes, et vous sortez. Il vous emmène à travers les longs couloirs peints d'une combinaison de gris clair et gris foncé dans le moule de forme ovaloïde qu'était le tunnel. Alors que vous marchez, vous avez la sensation d'accélérer, et quand vous regardez votre guide, il vous dit que c'est un accélérateur de marche, qui permet comme son nom l'indique d'aller plus rapidement dans le tunnel. 

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Thane s'assit à côté de Lyndon. Le jeune homme à la peau de porcelaine était nerveux, ne pouvant s'empêcher de bouger son genou comme il faisait face à ses parents adoptifs, Goldwyn et Elizabeth. Appartenant à une branche de la vieille famille des ducs de Lancaster, leur regards à la couleur s'approchant du sang faisaient reigner une totale autorité, qui devait vaciller aux mains du jeune au teint bronzé, Thane. Le Père Goldwyn se fit verser ainsi qu'à sa femme de son vin de Nithington, avant de regarder les deux hommes aux cheveux similairement châtains. Lyndon tenta de calmer sa respiration, face à ses parents aux cheveux de jais, sans succès, jusqu'à ce que Thane posa sa main sur sa cuisse. Sous la table, Lyndon posa la sienne dessus, et la serra, avant d'enfin avoir réuni tout le courage dont il avait besoin. Mais son père le coupa comme il allait prendre la parole :

"Bon, j'ai cru comprendre que vous souhaitiez me parler de quelque chose d'important. Vous pouvez énoncer cela, désormais." déclara l'homme à la peau pâle telle un vieillard, mais aux traits néanmoins jeunes. 
- Je..." Lyndon commença, avant de prendre une grande inspiration "Je... vous présente...
- Je connais Thane, merci." rétorqua Goldwyn
- N-non, c'est pas ça que je voulais dire. Je... vous présente, mon petit ami, Thane Altham. 
- Comment ça ton petit ami ?" s'énerva le patriarche "C'est un homme, et tu es un homme ! Tu n'as pas le droit, c'est pas naturel, c'est...
- ...maudit. Est-ce le mot que vous vouliez énoncer, Monsieur de Lancaster ?" demanda Thane
- Oui, en effet. 
- Je m'en doutais, mais venant de vous, je trouve cela... hypocrite." Goldwyn eut un rire nerveux à ce mot, tandis que Elizabeth commença à être agitée. "Ne croyez pas que je suis aveugle. Entre votre peau hypersensible au soleil, votre apparence et le fait que vous soyez jamais fatigué, c'est facile à deviner. 
- De quoi voulez-vous parler, Thane." demanda Goldwyn, visiblement perturbé, tandis que sa femme paniquait et son fils était perplexe. 
- Procédons methodiquement, voulez-vous ? Premièrement, votre âge. Ne croyez pas que je n'ai pas remarqué votre incertitude quand à votre année de naissance, 1978, ainsi que votre âge, de 42 ans cette année. Jamais ça n'a été fluide, ce qui est le cas seulement lorsque ce n'est pas notre vraie année de naissance. De plus, pour quelqu'un de 42 ans, je dois dire que vous faites très jeune. Ainsi, si vous n'avez pas cet âge, quand êtes-vous vous né ? Votre accent m'a toujours fasciné, étant quelque part entre tous les accents britanniques, tout en en étant bien distinct, comme du Received Prononciation avec une touche écossaise dans vos r que vous avez tendance à rouler. Mais comme je ne m'y connais pas trop, je me suis dit que ça devait forcément exister... jusqu'à que j'aie une conversation avec un fantôme ayant vécu au Moyen-Âge, nommé Guilhem, et son accent ressemblait étrangement au vôtre. De même, vous souvenez-vous de quand vous aviez écrit pour la première fois mon nom ? Vous l'aviez écrit Þeinn, avec une ancienne lettre nommée Thorn, qui n'était utilisée que durant le Moyen-Âge. Enfin, vous semblez avoir une admiration profonde pour l'Empire Romain, mais aucune pour la Grèce Antique, qui aujourd'hui sont mis ensemble, mais au Moyen-Âge on était dans l'ombre de l'Empire Romain, de ce que j'ai compris. Toutes évidences pointent à votre naissance au Moyen-Âge, étant pourquoi vous avez gardé votre nom de Lancaster alors que vous faisiez partie d'une branche secondaire, au lieu d'avoir prit le nom d'un autre compté.
- Comment tu as... sû tout cela ?" demanda Lyndon
- Beaucoup de recherches et de discussions avec d'autres membres de votre réelle espèce, Monsieur de Lancaster. En effet, rares sont les créatures humanoïdes capables de subsister si longtemps, et sans âger. Les mages sont une possibilité, mais en vivant aussi longtemps, vous auriez eu plus de mutations à cause de la magie. Non, je pense plutôt à l'absence de miroirs dans cette maison, sauf chez votre fils, et à votre vin, le fameux vin de Nithington, d'un rouge pur, dont vous ne pouvez vous passer, mais que nous n'avons le droit de goûter, et que si on vous apporte un nouveau vin, vous boirez tout de même le votre. Voyez-vous, j'ai passé de longues nuits à rechercher où était Nithington, mais un jour, en cours d'ethniologie, on parla de New Nithington, situé au cœur de Doggerland. Je ne regardais pas au bon endroit depuis le début, et rapidement, je découvrit Old Nithington, une ruine en Slavonia du nord, qui est connu notamment pour vendre aux créatures surnaturelles de ce monde une substance difficile à trouver sans nuir à autrui, du sang, sous le nom de Vin de Nithington, afin de dissuader toute suspicion." Goldwyn posa son verre, comme sa femme se décomposait à côté de lui "Je n'ai qu'une dernière chose à savoir. Comment vous réagirez à cela."

 Thane fit apparaître dans une bulle magique une gousse d'ail. Rien qu'à la vue de celle-ci, Goldwyn fut dégoûté, et Elizabeth laissa un petit cri, comme des sanglots commençaient à perler sur sa peau. Lyndon commença à paniquer, et à se lever pour rassurer sa mère, mais le patriarche l'en défendit par un simple regard. Thane termina son monologue après avoir jugé de la réaction des parents de son petit ami. 

"Je vois que vous avez réagi comme je me l'attendait, à la vue de ce traditionnel répulsif à votre race, celle des vampires." Thane fit disparaître l'ail "Maintenant, laissez-moi vous poser une question. Qui, entre une personne montrant que l'amour n'a pas de limites, et une créature démoniaque qu'on dit venir droit des enfers, est le plus maudit ?"

 Soudain, la figure de Goldwyn fut traversée d'une immense haine, et ses yeux devinrent totalement rouges, comme sa peau devenait d'autant plus livide comme une aura noire s'installait autour de lui, et ses cheveux commencèrent à flotter. Il s'était presque en la vitesse d'un éclair penché sur Thane, le laissant apprécier les canines du patriarche, qui, comme il l'avait appris dans ses cours d'ethniologie, lui devenait comme attractives, grâce à cette aura qui s'immisçait dans ses neurones. Si Thane avait eu peur, il s'efforçait de rester stoïque, Lyndon, n'ayant jamais sû une chose de ce que son petit ami avait dit, ne s'attendait pas à ça, et, était terrifié. Sa mère, surprise mais n'ayant pas eu peur du fait de l'habitude, accoura pour rassurer celui qu'elle a élevé. Pendant que cela se passait, la voix de Goldwyn retentit, de qualité assez franchement inhumaine comme la voix, grave, sonnait sur deux tons différents, dont un pratiquement inaudible tant il était grave. Il disait :

"Comment oses-tu me défier ainsi, mécréant mortel ?
- Je le fais pour votre fils, avec qui je compte faire valoir mon amour." rétorqua Thane
- Goldwyn !" cria Elizabeth "Arrêtes ça ! Tu as déjà oublié pourquoi on voulait un enfant humain ?" l'intéressé détourna son regard vers sa femme, avant d'y remarquer son fils terrorisé. Ses traits s'adoucirent, y compris l'intensité de son aura impie
- Je... je ne sais pas quoi dire..." répondit Goldwyn, comme de plus en plus il revenait en sa forme humaine "Je comprends votre argument, mais c'est pas parce qu'on n'est pas sacré qu'on n'a pas un sens de la justice, du bon ordre des choses. 
- Mais justement, le bon ordre des choses, dans l'amour tout du moins, c'est d'avoir le droit d'aimer qui on veut !" répondit Thane
- Aimer qui on veut... et après, on autrisera les adultes à avoir des relations avec des enfants ?
- Papa, aimer ne veut pas dire avoir des relations sexuelles." intervint Lyndon "Seules ces dernières sont endommageantes pour l'enfant, et on ne les encourage absolument pas. 
- Vous devez bien savoir que l'amour n'a pas de frontières, eh bien le genre de quelqu'un n'en est pas une capable de l'arrêter." ajouta Thane
- Chéri, c'est notre fils, on ne lui souhaite pas de rencontrer quelqu'un qu'il aime ?" demanda Elizabeth
- Oui mais... une femme ! C'est une femme qu'il doit rencontrer pour avoir des enfants !" répondit Goldwyn
- Alors, dans ce cas-là, je devrais être encore à l'orphelinat." Goldwyn regarda son fils "Deux hommes ne peuvent pas procréer, mais ils peuvent adopter ! Comme vous ! Même si maintenant je sais que c'était pour que je ne sois pas un vampire. 
- Ça me semble quand même malsain." affirma le patriarche, terminant la conversation comme il s'en allait vers son lit. 
- Ça va lui demander un moment." dit Elizabeth "Il a toujours été très critique de ses beaux-enfants, et le fait que ce soit là un homme n'aide pas !
- Comment ça, beaux-enfants ?" demanda Lyndon
- Ah... Bon. Tu as des frères et sœurs. Il fallait le dire, je ne savais juste pas quand...
- Je n'arrive pas à croire que vous m'ayez caché tout ça. C'est bon, je suis adulte maintenant ! Je peux comprendre !
- C'est vrai... Mais je dois d'abord parler à ton père. Il faut aussi qu'il te parle de... certaines choses." Elizabeth soudain appela un serviteur "Fyran, va déplacer les affaires de Thane dans la chambre de Lyndon, et préparer le lit pour deux. 
- Bien sûr." répondit-il

Elizabeth relâcha son fils, comme elle partit, se transformant en chauve-souris, vers la chambre de son mari. Presque immédiatement, Thane se relâcha, et s'écroula sur la table. Lyndon accoura vers lui, pour le consoler. Thane leva ses yeux vers son amour, puis l'enlaça, avant que Lyndon lui offre un baiser langoureux. 

"C'est bon, Thane, t'as fait tout ce qu'il fallait. Maintenant tu peux te reposer."

Mise à jour : 13 mars 2020 13:19 Auteur : Stefbad


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